-Mon Dieu seigneur !Dit Jim.
-Du calme Jim ,elle a besoin de repos !Dit Julie.
-Papa ? Qu’es-ce qui s’est passé ?
-Tu t’es évanouie ma chérie.
J’entendis des petits bruits de pied arrivé en courant juste qu’à moi.
-Claudia es-ce que ça va ? Dit Stéphanie .
-Oui.
-Je ne savais pas que tu avais tant de poupée ,c’est ton papa qui me les a prêter en attend que tu te réveille temps tôt.
-Oui se sont les poupées que ma maman m’avait donné quand j’était petite.
-Oh tu veux peut-être que je te les redonnes ,c’est quand même ta maman qui te les avait donné ,elle doit te manqué.
-Non, tu peux continué a jouer ,tu me les redonnera temps tôt après la fête.
-Non tu vas aller te reposé Claudia !Cria Dylan
Je suis reste bouche-bée .
-Tu m’as fait peur !En baissant le ton de sa voix.
Plus tard dans la journée, j’était étendu sur mon lit et je m’efforçais de me reposé . Quand j’entendis cogné à ma porte de chambre.
-Oui ?
-C’est moi ,Julie !
-Entre !
Elle rentra dans ma chambre ,refermant la porte derrière elle. Julie avança juste qu’à mon lit et s’assis sur le bout de celui là pour finir par me regarder.
-Tu sais ? Dylan s’attache facilement aux gens.
-J’ai cru comprendre ça !
-Il peut être un peu effrayant a vouloir protéger ceux qu’il aime !
-J’avoue que sa réaction m’a fait un peu peur.
-Tu sais ? Il est comme ça depuis que son père ….
-Je suis au courant pour son père ,il m’a raconté.
-Oh je vois, Claudia , je croix que Dylan t’apprécies vraiment , tu lui a fait peur ,tu sais ?
-Oui ,je sais mais avant de m’évanouir comment je peux bien dire ça ,j’ai eu une sorte de ‘’flashe black ‘’ .
-Quelle genre de ‘’flashe black ‘’ ?
-Le genre ou je voyais Gabrielle.
-Oh je vois, je croix que tu était encore sur le choc ,ce qui expliquerait le fait que tu t’es évanouie.
On entendit a nouveau quelqu’un frapper à la porte.
-oui ?Dit Julie.
-C’est moi, maman !
-Entre Dylan ! Cris-je.
Dylan entre et me regarde puis me sourit.
-Tu as l’aire d’aller mieux.
-Oui, es-ce que tu pourrais nous laisser tout seul cinq minutes Julie ?
-Oui !
Elle sorti en courant et ferma la porte en claquant .
-Aller viens t’asseoir !
Il fit se que je lui dit, il s’assit tout doucement sur mon lit ou je suis étendu.










